Le grand maître Francisco de Goya n’en a pas peint beaucoup, mais des chats figurent dans quelques tableaux. Ci-contre, son portrait d’un jeune fils de comte en montre deux avec une pie retenue pas une ficelle. L’oeuvre date de 1784. Ils sont dans l’ombre mais on peut affirmer que ce ne sont pas des Chartreux. Mais dorénavant un des petits mâles de Bluebelle et Ermès aura sa référence car il va s’appeler… Goya, Goya du Trescols Haut.
Ce dernier weekend, son nouveau maître Didier est venu « l’inspecter » avant de lui offrir une nouvelle maison dans le Libournais. J’utilise le terme « inspecter » (très délicatement d’ailleurs), car ce monsieur travaille aux douanes et sans doute effectue beaucoup de contrôles. Pour cet examen de félin, il a été pleinement satisfait. Continue reading →